Présentation
AU NIVEAU SUPRANATIONAL Décembre 2022 : Nommée championne des droits internationaux de la personne par le sous-comité des droits internationaux de la personne relevant du comité permanent des affaires étrangères et du développement international au Canada. 2010 : initiatrice de la Résolution de l’Assemblée Générale des Nations Unies portant interdiction mondiale des mutilations génitales, adoptée par consensus en décembre 2012. 1988 - 1997 : représentante du Burkina Faso auprès de la Commission des Nations unies pour la condition de la femme. Présidente du Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants (CI-AF), une organisation internationale qui promeut les pratiques traditionnelles positives mais lutte contre celles qui sont néfastes à la santé des femmes et des enfants. Lauréate du Prix International de l’enfance Nathalie MASSE, qui a consacré sa vie à la protection des droits de l’enfant. AU NIVEAU NATIONAL Octobre 2007 - Janvier 2011 : conseillère aux Affaires sociales et humanitaires du représentant spécial du facilitateur en Côte d’Ivoire. Juin 2002 - Janvier 2006 : ministre de l’Action sociale et de la Solidarité nationale, initiatrice du mois de la Solidarité. Avril 2001 - Juin 2002 : directrice générale de la Solidarité nationale au ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale. Février 1997 - Juin 2000 : première secrétaire permanente du Comité national de lutte contre la pratique de l'excision (CNLPE) au ministère de l’Action sociale et de la Famille (MASF). Octobre 1988 – Février 1997 : Conseiller Technique de l’Action Sociale et de la Solidarité Nationale. Avril 1986 – Octobre 1987 : SG du Ministère de l’Essor Familial. Août 1984 - Avril 1986 : Directrice provinciale du Houet du Ministère de l’Essor Familial. Chevalier de l’Ordre du Mérite burkinabé, Officier de l’Ordre National, Commandeur de l’Ordre de l’Etalon. Championne de la nutrition nommée par le Réseau des OS en matière de nutrition (RESONUT). Création en 2000 de l’Association Voix de Femme qui a mis en place en 2007 le Centre pour le bien-être des femmes et la prévention des mutilations génitales féminines.